Bordel et choses diverses (mais intéressantes)

Des choses et d'autres, des coups de coeur et des coups de gueule, des infos sérieuses et des trucs marrants, du bordel, quoi.

jeudi 31 mai 2007

Je ressemble à...

J'ai vu ça sur plusieurs blogs (deux, en fait), et j'ai voulu tester aussi...

Il s'agit d'un site, MyHeritage, sur lequel à partir d'une simple photo on peut savoir à quelles célébrités on ressemble. Et ça donne des résultats assez... surprenants. ^^

Quoiqu'en y regardant bien, des fois on trouve certaines ressemblances. Mais j'aime pas spécialement Katie Holmes, alors je suis un peu vexée, là. Faut que je teste avec une autre photo. Cela dit je trouve la ressemblance avec Keira Knightley plutôt flatteuse (mais très improbable...).

Et vous, à qui ressemblez-vous?

Posté par Sunny Suny à 18:31 - Web en vrac - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


mardi 29 mai 2007

Faites passer le message!

Aujourd'hui, je profite d'une grosse flemme de cinq minutes de libres pour relayer une info de la plus haute importance. Ok, ça changera pas le monde, mais si tout le monde s'y met ça pourra embellir la vie d'enfants malades, et rien que pour ça, ça vaut le coup, d'autant que pour cela, il suffit de se faire plaisir, alors pourquoi pas!

Je parle donc de la nouvelle opération de Matelsom en association avec les Petits Princes, 100 dessins, 1 rêve, dont le gros de l'organisation revient à Julie.

100 dessins, 1 rêve
Recommandé par des Influenceurs

Comme son nom l'indique, il s'agit donc de dessins. Pour 100 dessins envoyés à la société Matelsom, par mail ou par courrier, un rêve d'enfant malade sera réalisé. C'est pourquoi aujourd'hui, il faut ressortir, crayons, feutres et pinceaux pour se mettre au boulot et dessiner le (ou les) lit de nos rêves! Plus vous en enverrez (si vous avez plusieurs lits de vos rêves, ils sont bien évidemment les bienvenus, plus on est de fous...), plus vous ferez d'heureux. Bien évidemment, tous les enfants, même les grands peuvent participer.

Vous avez jusqu'au 8 juillet 2007 pour envoyer vos oeuvres d'art soit par mail, soit à cette adresse :

Matelsom

Opération 100 dessins, 1 rêve

260, rue de la Garenne

92000 Nanterre

Pour plus d'infos, n'hésitez pas à visiter les liens ci-dessus, et surtout, passez le message autour de vous!

Posté par Sunny Suny à 17:40 - C'est une bonne chose... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 27 mai 2007

La Bretagne, ça vous gagne

Je suis bretonne, et j’en suis fière… peut-être un peu trop des fois, voire limite très susceptible sur le sujet (le premier qui me sort « les bretons, c’est des cons », j’lui pète ses dents). gwennhadu

Je n’y ai pourtant passé qu’à peine le quart de ma vie avant d’en être arrachée. Pour les Bretons, je suis lyonnaise. Pour les Lyonnais, je suis bretonne. En gros, je suis de nulle part et de deux endroits à la fois. Mais au fond, dans ma tête, dans mes tripes, je sais d’où je viens. Je viens de là-bas. De ce pays vert et accueillant, chaleureux malgré ce qu’en dit la météo, bordé d’océan, recouvert de prairies (et de vaches), aux formes harmonieuses, ni trop plates, ni trop aiguisées.

À chaque fois que je reviens sur ma terre d’adoption, chaude mais froide, je perds l’accent. J’oublie l’odeur des champs de luzerne. Les couleurs et les souvenirs s’estompent. Même ma famille ne coupe pas à la règle (pour un certain côté de la famille, c’est pas plus mal, cela dit).

Mais je n’oublie jamais le Breizh powaaaaaa !

Quoiqu’en disent les Bretons de Bretagne, c’est mon pays, je m’y accroche comme je m’accroche à ma mère mes convictions, je l’aime comme j’aime manger dormir ma famille (sans parler du côté sombre de la force). Je ne parle pas seulement de ses paysages, ni même de ses merveilles culinaires (me taperais bien une crêpe à l’andouille, d’ailleurs), mais je parle de mentalité. Je parle de façon de vivre. Je n’irais pas jusqu’à dire que les Bretons sont meilleurs que les autres en matière d’art de vivre, mais pour moi, si. Il n’y a que là-bas que je me sente bien, que je me sente chez moi, à l’aise. Comment se fait-il qu’à chaque fois que j’y vais, je fais des dizaines de nouvelles connaissances, même en plein milieu de la rue, alors qu’en 18 ans de vie lyonnaise, j’ai tout au plus trois copains qui se courent après ? Je ne dis pas que je n’aie jamais rencontré personne ici, mais ce que je déplore, c’est qu’une fois qu’on n’a plus besoin de toi, on t’oublie. Les lyonnais dans leur globalité semblent avoir pour devise : chacun sa merde. J’veux bien me saouler un soir avec toi, mais compte pas sur moi pour t’épauler quand t’auras un coup de blues. Ou alors, je sais pas, j’attire tout simplement les cons ?

Ouais en fait faudrait que je réfléchisse à ça, aussi…

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samedi 26 mai 2007

Pas bon la drogue

chatdrogueDernièrement, pour les besoins de mes études, j’ai eu à faire des recherches en groupe sur les drogues afin de monter une petite action de prévention auprès d’une classe de lycéens. Et ça apprend beaucoup de choses…

Mais je viens de découvrir que j’en avais oublié une, visiblement pas des moins virulentes… (Pour les amis des chats je précise que la sniffette de chaussure n’est pas mortelle).

Les autres drogues, en revanche, le sont, et elles ne sont pas dangereuses que pour la santé. Ouais, je sais, vous êtes en train de vous dire « ça y est, elle va nous faire le plan genre c’est pas bien de se droguer, arrête ça tissuiiiite, ne commence jamaiiiis, vade retroooo cannabaaaaas ! » hum…

Non, ce n’est pas mon intention. Je pense que le choix de ne pas toucher aux drogues (parce que oui, aujourd’hui c’est presque devenu un choix, tant l’accès à la toxicomanie est facile, malgré ce que certains pensent) doit venir d’une réflexion personnelle, et non pas d’infos balancées au hasard et sans argumentation, sans aucune raison d’être. Faire la morale ça ne sert à rien, puisque chacun se construit sa morale. Je ne prétends pas tout savoir, et encore moins être un parfait exemple de choix judicieux (je fume et comme beaucoup de personnes aujourd’hui, j’ai déjà fumé autre chose que du tabac, rhôô non, c’est pas bien !).

Mais certaines « anecdotes » m’ont interpellée lors de ces recherches, et j’ai envie de les raconter ici, juste pour le fun…

Saviez-vous que la prise de drogues n’a pas simplement l’incroyable effet de faire planer, mais aussi de vous filer la diarrhée, des nausées, des vertiges, plein de choses joyeuses, sans oublier la destruction des neurones (ouais, à part les saignements de nez, on le voit pas, tout ça, dans les films) ?

Saviez-vous qu’une consommation de LSD peut avoir des répercussions jusqu’à six mois après sous forme de flash-backs? Et que cette substance hallucinogène a été découverte au hasard quand, au 18e siècle, un village entier est devenu fou (oui, parfaitement, fou), sans aucune raison apparente. C’est un prêtre qui se rendra compte que cette crise de folie générale est due au seigle contenu dans leur pain, plus précisément de l’ergot de seigle, champignon parasite de la céréale. Au milieu du 2Oe siècle, un chimiste allemand l’a essayé sur lui-même à dose homéopathique pour en tester les effets. Il a mis 14 heures à s’en remettre.

Saviez-vous que la Kétamine (souvent vendue en tant qu’ecstasy et affublée du joli petit nom de Spécial K… mais bonne pour la ligne, je sais pas. Quoiqu’elle se prend en lignes aussi) est en fait un anesthésiant pour les… chevaux ? (Je vous laisse mesurer l’ampleur de ses effets…)

Savez-vous à quoi ressemble une cellule de garde à vue ? Imaginez une pièce en béton, avec une couche en béton, avec des chiottes que si vous êtes chanceux (celles que j’ai vu n’en avaient pas… et on vous fait pas sortir pour vous accompagner au pipiroom en cas de besoin), et bien évidemment des colocataires. Vous vous dites ouais, je sais, c’est comme dans les films. Ben nan, c’est pire. Et si la brigade des stupéfiants vous chope avec ne serait-ce qu’un joint entre les doigts, pas plus, c’est quatre jours de détention, avec un repas de temps en temps… (miom miom la barquette de bouffe pour chien périmée… quoique je donnerais même pas ça à mon chien).

Saviez-vous que la sniffette de cocaïne provoque la nécrose de tissus des cloisons nasales (en gros, que votre nez se perfore lentement avant de tomber en morceaux) ?

Saviez-vous que, malgré la croyance populaire, le cannabis est dix fois plus toxique que le tabac ?

Saviez-vous que toutes les drogues (je dis bien toutes, excepté peut-être le tabac…) ont l’incroyable capacité de couper le consommateur de son monde, de détruire petit à petit sa vie sociale et professionnelle, non contentes de détruire aussi leur corps ?

Bon, je sais, ça fait quand même un peu moralisateur, tout ça. Mais on a beau en parler, on a beau se dire que jamais on n’y touchera, s’indigner devant les effets dévastateurs que ça provoque, on ne se rend pas vraiment compte de la réalité. Parce qu’elle est bien pire que ce que les médias veulent bien nous montrer. Se droguer, c’est pas voir des petites fleurs roses pendant deux heures. C’est pas avoir les bras un peu abîmés. C’est pas simplement des sensations fortes, agréables ou non. C’est une descente directement en enfer, et le billet de retour se paie très cher.

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lundi 21 mai 2007

Mon n’œil, ouais

Gentiment refilée par Julie (dont le fabuleux blog méritera très prochainement un p’tit commentaire ^^), la chaîne blog du moment veut que je montre mon n’œil. Ben je vais pas me faire prier, hein, pour une fois qu’on m’en refile une que c’est une chaîne sympa (pas genre Ouaich ! C’est le poisson de l’amitié ! Si tu le fais pas suivre dans trente secondes à quarante-douze contacts tu pueras la morue toute ta vie ! (si je vous jure j’ai déjà reçu ça, par seumeuseuh en plus)).

mon_n_oeil

Voici donc un petit bout de moi, de médiocre qualité j’en conviens, mais avec un numérique à 3 mégapixels faut pas trop en demander, non plus… Voilà, il est bleu, il est banal, il est... c'est un oeil, quoi. Mais c'est le mien! ^^ (Remarquerez que j'ai pas pris la peine de me maquiller, hein, m'enfin c'est pas non plus le jour de l'An).

Et j’en profite pour faire passer le poisson à Antoine et à Lily, puis à qui voudra nous montrer ce petit morceau de soi, on est pas sectaires chez les bordéliques (n’hésitez pas à laisser un petit lien en com’, histoire qu’on en profite aussi ;) ).

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dimanche 20 mai 2007

Le blog d'une Pataaaate

Aujourd’hui, je parle blog. Depuis que je suis tombée dans la spirale bloguisante, j’avoue, j’en ai pas mal dans mes favoris, et je vais en voir pas mal chaque jour. Parfois j’aime, parfois j’aime pas, parfois je m’en fous. Mais d’autres fois, plus rares, on tombe sur une perle. Et bien sûr, il faut que j’en parle ici. J’ai quelques perles dans mes tiroirs, et je vais commencer mon tour de blogs par celui-ci : Roman d’amour d’une Patate.

pataaateOn y trouve de la Patate cuisinée à toutes les sauces (et même du Pulco…), de l’humour, de la bonne humeur… de la patate, quoi. Difficile en fait de décrire ce blog haut en couleurs brillamment tenu par une nana hilarante. Alors un seul conseil : courez-y ! (peut-être même qu’on vous offrira une petite tartiflette en guise de bienvenue ^^).

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samedi 19 mai 2007

En cas de doute

lily

Je ne doute plus.

Posté par Sunny Suny à 23:56 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Treize. Onze. Mille neuf cent quatre vingt quatre.

1984 : naître. La vie devant soi. La tranquillité derrière soi. Respirer. Pomper l’air. Ce n’est que le début.

1985 : découvrir. Le monde, la mer. Papa, Maman. Papa, pourquoi as-tu fait ça ?

1986 : parler, marcher. Pour pouvoir mieux tomber. Pour pouvoir mieux blesser.

1987 : les voir se séparer. Ne pas savoir avec qui rester. Ne pas avoir le choix de toute façon.

Partir. Pas encore déracinée. Presque.

1988 : s’habituer. Se faire au monde. Se socialiser. Essayer…

1989 : se faire déraciner. Se faire arracher. Ne pas avoir le choix. Pour de l’argent. À cause d’un homme. Perdre sa vie, devoir en construire une autre.

1990 : le subir. Nouveauté qui deviendra habitude.

1991 : la rencontrer. Le subir.

1992 : faillir. Mourir. Le subir.

1993 : s’effacer peu à peu. Devenir invisible. Inexistante. Le subir. Encore, encore.

1994 : descendre inexorablement. Avoir dix ans. Imaginer le commencement de temps nouveaux, tout ça parce qu’on a dix ans. Tomber de haut. Le subir.

Déménager. Se faire arracher de nouveau. Mais respirer un peu mieux. Retrouver de l’espace.

1995 : le voir disparaître peu à peu. Soulagement. Angoisse. Paradoxe.

1996 : le remplacer par un autre. Le Frère. Parasite. Plus vicieux encore. Mauvais augure.

Devenir « femme ». Ne pas le vouloir au point d’en faire reculer l’échéance. Puis redevenir « femme ». Ne pas pouvoir y couper.

1997 : devenir fantôme. Treize. Chiffre heureux, chiffre malheureux. Le rencontrer. Pour le meilleur et pour le pire.

1998 : toucher enfin le fond. Savoir qu’on ne peut pas aller plus bas. Boulet enchaîné aux pieds. Pas d’oxygène. Mourir. Si lentement. Vouloir aller plus vite.

1999 : couper la chaîne. Laisser le boulet au fond et remonter. Injuste. Humain. Respirer. Espérer.

Etouffer de nouveau. La mort. La perdre. Joyeux Noël. Bonne année. Connard.

2000 : trahison. La voir pleurer. À cause de son père. À cause de son frère. Pour de l’argent ! Parasites. Profiter de sa mort. La voir pleurer, putain, et ne vouloir qu’une chose : les crever un jour. Devenir une meurtrière au même titre qu’eux. Hérédité…

2001 : s’offrir pour de mauvaises raisons, de la mauvaise façon. Aux mauvaises personnes. Faire comme si. Vouloir y croire.

Marquer son corps à vie. Appartenance à soi-même.

2002 : s’abrutir. Ne plus penser. Rire bêtement. Aimer ça. Mais détester. Détester tout ce qui bouge. Tout ce qui ne bouge pas. Tout.

Rage. Les faire disparaître. Effacer ces gènes qui pourtant se multiplient en soi. Honte. Dégoût.

2003 : s’aliéner. Décadence. Folie.

Se décomposer. Absences. Phobies.

Se battre.

Couler. Remonter. Se faire couler.

Le rencontrer. Lumière au bout du tunnel. Béquille, pilier. Mains qui tirent hors de l’eau. Ramènent à la vie.

2004 : être écoutée. Aimée. Pas forcément comprise. Juste écoutée. Ça suffit. Y croire.

La vie peut enfin commencer. On naît à vingt ans.

2005 : mourir encore. Souffrir, se faire ouvrir. Sans anesthésie, pas la peine. L’habitude. Mais ça fait mal. Ne pas pouvoir respirer.

Tuyau. Boîte. Lit.

Lit. Séquelles. Récidives.

Traumatisme. Faute. Début de la fin.

Corps meurtri.

Corps banni.

Corps pourri.

Fardeau.

2006 : nager. Brasse, crawl. Nager vers l’avenir. Boire la tasse. Changer de direction. Fatiguer. Se reposer sur une île et repartir.

Embolie.

Rencontre. Ou plutôt découverte. Redécouverte de soi dans l’autre. Redécouverte de l’autre en soi. Fusion.

Vingt-deux. Double de onze.

Onze. Union de deux un. Mais pas deux. Plus complexe. Plus fort car plus fragile, plus fragile car plus fort.

2007 : 1er janvier.

23 février.

27 avril.

18 mai.

Flash-back.

En attente de la suite.

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jeudi 17 mai 2007

MUSE - Knights of Cydonia

Oui, Lily, tu as le droit de dire que t’en as marre, mais c’est ainsi : je vais encore parler de Muse. Je t’autorise d’ailleurs à zapper si tu ne te sens pas le courage de subir encore une fois ma monomanie.

Je vais donc m’adresser à vous, lecteurs monomaniaques de moi (quoi, on a le droit de s’imaginer un fan club aussi, non ?). Je ne vais pas faire de grande analyse des chansons dans cette catégorie de musicochoses que j’ouvre ici, juste partager les chansons que j’aime, les chansons qui me prennent aux tripes (et puis découvrir avec vous les paroles, vu que quand je les hurle chante dans ma voiture, c’est en grande partie pathétique à la phonétique…)

Découvrons donc Knights of Cydonia, dernière chanson de leur dernier album, Black holes and Revelations (celui que mon poste bouffe depuis plus de six mois dans ma voiture…), aux paroles courtes, mais qui me fout une patate… (très utile le matin à 6h30, mieux encore que le supradyn).

"Knights Of Cydonia"

Come ride with me
Through the veins of history
I'll show you how god
Falls asleep on the job

And how can we win
When fools can be kings
Don't waste your time
Or time will waste you

No one's gonna take me alive
The time has come to make things right
You and I must fight for our rights
You and I must fight to survive

No one's gonna take me alive
The time has come to make things right
You and I must fight for our rights
You and I must fight to survive

Edit Bonus : le clip... Au début je me suis demandé si c'était pas une blague... mais apparemment, non. ^^

Délirant, excellent... à voir!

Posté par Sunny Suny à 22:29 - Musicochoses - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 14 mai 2007

Du temps à perdre au boulot?

Faites donc des Jeux Chiants. Ce site porte bien son nom, ces jeux sont réellement chiants. Surtout quand évidemment on n'y arrive pas et qu'on se fait traiter de Paris Hilton ou de caniche... Et vu que ni l'un ni l'autre ne sont vraiment des modèles intellectuels... on se vexe et on recommence. Et re-caniche. C'est horrible. Mais on s'en lasse pas. ^^

jeu_chiant

Vous remarquerez ici qu'ils savent trouver les bons mots pour donner envie de rejouer...

Posté par Sunny Suny à 22:17 - Web en vrac - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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